équipe d'Algérie Maroc
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Algérie FootLe Maroc frappe fort et avertit ses futurs adversaires : la CAN 2025 se jouera sur son terrain… et selon ses règles.

Le Maroc a débuté sa préparation à la CAN 2025 par une victoire courte mais hautement symbolique face au Mozambique (1-0), ce vendredi au Grand Stade de Tanger. Devant 61 000 supporters en fusion venus découvrir l’enceinte rénovée pour accueillir la compétition, les Lions de l’Atlas ont livré un message clair à tout le continent : ils seront prêts. Et Walid Regragui ne s’en est pas caché après la rencontre.

Dominateurs de bout en bout, les Marocains ont plié le match dès la 7ᵉ minute grâce à Azzedine Ounahi, avant de contrôler le tempo sans jamais laisser l’adversaire respirer. « Bounou n’a quasiment pas touché le ballon, le Mozambique n’a cadré aucun tir », a souligné le sélectionneur. Le ton était posé : le Maroc ne veut plus simplement gagner, il veut s’imposer comme puissance écrasante dans son jeu comme dans son discours.

Message à l’Afrique… et surtout à l’Algérie

Si Regragui s’est montré satisfait du contenu malgré le penalty manqué, c’est surtout sa lecture globale qui interpelle. Le technicien a tenu à rappeler que son équipe n’était « pas forcément spectaculaire, mais terriblement efficace ». Une phrase lourde de sens à un mois de la CAN organisée sur ses terres, à un moment où l’Algérie, l’un des grands rivaux historiques, affiche un renouveau ambitieux sous Vladimir Petkovic.

Les 17 victoires consécutives du Maroc ne sont plus un simple chiffre : elles sont devenues une arme psychologique. Regragui le sait et l’assume. Même amoindri par les absences d’Achraf Hakimi ou Nayef Aguerd, son groupe a montré une maîtrise qui se veut intimidante. La montée en puissance de jeunes comme Hamza Igmane ou Anass Salah-Eddine confirme également la profondeur du réservoir marocain.

Enfin, le sélectionneur a lancé un appel appuyé aux supporters, leur rappelant que la force du Maroc réside dans son unité. Entre les lignes, un message très clair se dessine : dans un mois, Tanger, Casablanca, Marrakech ou Rabat doivent devenir des forteresses imprenables.

À travers cette première répétition générale, Regragui n’a pas seulement gagné un match.
Il a envoyé un avertissement direct à toute l’Afrique… et particulièrement à l’Algérie.

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