Gouiri
Gouiri

Algérie Foot– Depuis son arrivée à l’Olympique de Marseille cet hiver en provenance du Stade Rennais, Amine Gouiri s’est rapidement illustré sous ses nouvelles couleurs. Avec trois buts et trois passes décisives en cinq matchs, l’attaquant algérien commence à justifier les attentes placées en lui. Mais son entraîneur, Roberto De Zerbi, ne compte pas le laisser se reposer sur ses lauriers. Avant la réception du RC Lens, le technicien italien a tenu à hausser le niveau d’exigence envers son joueur, tout en clarifiant une comparaison qui avait fait parler.

Une ambition affichée : devenir un attaquant de référence

En conférence de presse, De Zerbi est revenu sur la comparaison qu’il avait établie entre Amine Gouiri et Gonzalo Higuaín. Soucieux de nuancer ses propos, il a expliqué : « Attention, j’aimerais qu’il devienne un joueur comme Higuaín. Évidemment, Amine n’est que le reflet de lui-même. Higuaín est un champion absolu, tandis que Gouiri est un très bon joueur, mais il lui reste encore beaucoup de choses à prouver. »

L’Italien met ainsi en avant le potentiel de son attaquant, tout en soulignant que le chemin est encore long pour atteindre un tel niveau. Un message clair : Gouiri doit travailler pour se hisser parmi les meilleurs buteurs du championnat.

Un cap à franchir pour s’imposer à l’OM

Si ses débuts sous le maillot marseillais sont prometteurs, l’ancien joueur de l’OL, Nice et Rennes doit encore progresser pour répondre aux exigences du poste. Selon De Zerbi, l’évolution de Gouiri passera notamment par un changement d’état d’esprit : « Ce qu’il faut, c’est qu’il conserve ses qualités en dehors de la surface tout en ajoutant davantage d’agressivité et d’envie lorsqu’il conclut ses actions. Selon moi, il s’agit en grande partie d’une question mentale. »

L’entraîneur de l’OM souligne ici un aspect crucial : l’attaquant doit être plus tueur devant le but et ne pas se contenter d’être un joueur technique et altruiste. Une adaptation nécessaire pour incarner pleinement le rôle de numéro 9.

Le poids du maillot phocéen

De Zerbi n’a pas manqué de rappeler que jouer à l’OM implique une pression bien supérieure à celle de ses précédents clubs. « Il doit bien tirer, il voit les buts et a toujours marqué beaucoup. Il jouait à un poste différent, et aujourd’hui, il porte le numéro 9 de l’OM. Être le 9 de l’OM, c’est un honneur, un privilège, mais aussi une responsabilité : il doit marquer et faire bouger le match. »

Autrement dit, Gouiri doit devenir un attaquant décisif à chaque rencontre et s’imposer comme un leader offensif. Une mission qui commence dès le prochain match face à Lens, où il devra prouver qu’il est prêt à répondre aux attentes de son coach et des supporters marseillais.

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