Algérie Foot – Invité du podcast Kampo animé par Smaïl Bouabdellah, Marouane Chamakh s’est exprimé sur la problématique des binationaux en équipe nationale, évoquant notamment Rayan Cherki et Yacine Adli. L’ancien attaquant marocain a livré un point de vue clair sur la manière dont ces jeunes talents gèrent leur avenir international.
Chamakh s’est d’abord arrêté sur le cas d’Yacine Adli, qui a annoncé vouloir représenter la France plutôt que l’Algérie. Pour Chamakh, la décision du milieu de terrain est respectable en raison de sa franchise :
« Adli m’a surpris car il a été très cash, contrairement à d’autres joueurs comme Rayan Cherki. Adli s’est peut-être fait lyncher, mais il a été clair et net. J’ai apprécié car il n’a pas joué de double jeu et n’a pas fait attendre. »
Selon lui, cette attitude directe, sans ambiguïté ni tergiversation, mérite d’être saluée. Chamakh insiste sur le fait que la clarté dans les choix est essentielle pour la sérénité des équipes et des supporters.
Il a ensuite évoqué Rayan Cherki, dont la situation est différente. Chamakh note une approche plus prudente : « Contrairement à Adli, certains joueurs comme Rayan Cherki prennent plus de temps avant de décider. »
Pour Chamakh, ces cas illustrent la complexité du choix des binationaux. Il rappelle que chaque joueur doit pouvoir décider en toute liberté, sans être jugé, et que la franchise doit primer sur les calculs médiatiques ou les pressions extérieures.
Entre respect des décisions personnelles et nécessité d’honnêteté, Chamakh offre un regard lucide et posé sur un débat souvent source de polémiques : celui des jeunes talents nés en France mais éligibles pour l’Algérie.
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