À quelques heures du premier match de l’Algérie en Coupe Arabe 2025 face au Soudan, la tension monte… mais pas du côté des anciens internationaux. Invité sur un plateau télévisé animé par le célèbre présentateur Khaled Jassem, Ali Bencheikh a livré une déclaration qui résonne comme un avertissement pour les adversaires des Verts. Interrogé avec un brin de provocation — « Tu as peur du Soudan ? » — l’ex-milieu emblématique n’a pas hésité une seconde. « C’est le Soudan qui doit avoir peur. Notre équipe est plus forte », a-t-il lâché, sûr de lui, déclenchant un véritable écho parmi les supporters algériens à la veille de ce choc.
Un message de confiance totale avant un match crucial
Cette prise de position de Bencheikh n’a rien d’anodin. Dans un contexte où l’Algérie entame la défense de son titre arabe, les débats autour du niveau des adversaires se multiplient. Le Soudan, qualifié après un barrage intense et porté par une ferveur populaire impressionnante, arrive lancé et prêt à créer la surprise. Mais pour Bencheikh, l’équilibre des forces est clair : l’Algérie reste supérieure sur le plan technique, athlétique et mental. Selon lui, les hommes de Madjid Bougherra disposent d’un collectif plus complet, d’individualités capables de décider d’un match à tout moment, et surtout d’une expérience de ces grandes compétitions que le Soudan n’a pas au même niveau.
Khaled Jassem, habitué à tendre des perches pour susciter le débat, a tenté d’insister, mais Bencheikh a maintenu sa ligne : les Verts n’ont pas vocation à se mettre en danger inutilement — ce sont les autres qui doivent se préparer à souffrir.
Une déclaration assumée qui galvanise les supporters
Ce discours de confiance assumée arrive au moment parfait pour l’Algérie. La sélection A’, renforcée par plusieurs cadres issus de championnats arabes, affiche une sérénité remarquable depuis son arrivée au Qatar. Les séances d’entraînement ont montré une équipe concentrée, motivée et déterminée à faire respecter son statut de championne. Les propos de Bencheikh viennent nourrir cet état d’esprit guerrier que les supporters algériens attendent.
Face à un Soudan porté par son public et désireux de marquer les esprits, l’Algérie sait qu’elle n’a pas le droit à l’erreur. Mais si l’on se fie au ton ferme et assuré d’Ali Bencheikh, les Verts se présentent surtout avec une certitude : ils n’ont peur de personne.























