Youcef Belaïli, star du football algérien et joueur de l’Espérance de Tunis, est de nouveau au centre des discussions concernant son retour en équipe nationale. À 32 ans, Belaïli, écarté par le nouvel entraîneur Vladimir Petkovic, pourrait bien retrouver sa place grâce à plusieurs facteurs favorables. Voici quatre raisons qui semblent rapprocher le joueur d’un retour attendu.
L’exemple de Riyad Mahrez
Le retour de Riyad Mahrez, malgré des tensions passées avec Petkovic, donne espoir à Belaïli. Contrairement à Mahrez, Belaïli n’a jamais eu de conflit direct avec l’entraîneur suisse. Il a toujours déclaré être prêt à revenir dès qu’on fera appel à lui, affichant ainsi sa détermination à retrouver les Fennecs.
La pression des supporters et des médias
Les fans algériens et les médias poussent fortement pour le retour de Belaïli. Face à la montée en puissance de cette pression, Petkovic pourrait céder et rappeler l’ailier lors des prochains matchs de qualification à la CAN 2025 contre le Togo, prévus en octobre.
Ses performances éclatantes avec l’Espérance de Tunis
Depuis son retour à l’Espérance cet été, Belaïli a impressionné. En un mois et demi, il s’est imposé comme l’un des meilleurs joueurs de l’équipe. Avec trois buts et deux passes décisives en seulement deux matchs officiels, il prouve qu’il reste un atout de taille, capable de faire la différence.
Le manque d’alternatives au poste de Belaïli
Les tentatives de remplacer Belaïli sur le côté gauche de l’attaque n’ont pas été concluantes. Saïd Benrahma, par exemple, peine à convaincre sous le maillot algérien. Face à l’absence de joueurs capables de briller à ce poste, Belaïli reste une option presque incontournable.
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