La sélection nationale a réussi à s’imposer en Ouganda après une première mi-temps peu convaincante, suscitant des critiques de la part de l’ancien international.
Assad n’a pas mâché ses mots en analysant la première mi-temps des Verts. « Ils n’ont pas été bons. En première mi-temps, ils étaient trop fragiles avec beaucoup de déchets techniques et l’abus de longs ballons mal transmis. On ne peut se permettre ça quand on est footballeur de haut niveau, » a-t-il déclaré. Bien que l’équipe ait fini par l’emporter, il a souligné la nécessité de revoir plusieurs aspects du jeu.
Il a également suggéré que la communication entre le sélectionneur et les joueurs pourrait nécessiter des ajustements. « À ce rythme, avec cette manière, on ne peut pas aller loin, » a-t-il affirmé, tout en reconnaissant quelques éléments positifs, comme la réaction d’ensemble en début de seconde période. Toutefois, il a mis en garde contre les dangers potentiels face à des adversaires plus expérimentés.
La question de la prochaine rencontre contre le Botswana, qui occupe la troisième place du groupe avec 6 points, a également été abordée. Assad a souligné l’importance de cette rencontre pour évaluer véritablement le potentiel de l’équipe après la défaite contre la Guinée. « On va voir quelle sera la réaction des nôtres au Botswana. C’est après ce match qu’on pourra dire si la défaite contre la Guinée était un accident ou pas, » a-t-il conclu, en insistant sur la nécessité de revoir certaines choses pour aborder cette rencontre de manière optimale.
Enfin, il a évoqué l’importance de Riyad Mahrez dans l’équipe, affirmant que sa présence est encore précieuse pour les jeunes joueurs. Selon lui, Mahrez représente une autorité nécessaire, similaire à celle de Fergani pour la génération 1982.